Dimanche 5 avril 2009

Suite et fin de l'interview rêvé de Seb' Jum dans la salle "Mambo" de Tous -les- Mesnils.

Les dessous-chics et chocs de Pandora sont, pour une fois en début d'article

Ci-dessus : moi, dans mes sandales Givenchy avant le Kazatchoc de Rika Zaraï, mais je les ai niquées en dansant!

Ci-dessous : moi après, au repos, les jambes appuyées sur le dossier de la chaise voisine, avec des escarpins prêtés par la présidente du club de Tricotin.




Un petit air venu du Grand Est, vous ne trouvez pas ?

Et voilà le travail !

Après cette mise en appétit slave bien trempée (de sueur !) , on a demandé des diabolos-menthe dans des verres à vodka qu'on s'est sifflés en vitesse parce que le Kazatchoc, vu l'énergie dépensée, ça déshydrate.

Seb' , légèrement essouflé, mais faisant bonne figure m'a initiée au lancer de verres  par-dessus l'épaule.
Finalement, mon Omnimaire est très joueur

J'étais aussi très heureuse de lui découvrir cet aspect dans sa personnalité aux multiples facettes aussi brillantes et mouvantes que celles de la  boule disco du thé dansant.

"Za tvoe zdorovie !" M'a dit  mon édile de sa voix veloutée.

 Ce que je traduirais par "A la tienne ! ".
Et puis la présidente du club de Tricotin elle-même est venue gentiment nous apporter une soucoupe de cornichons de Spree.
(Elle a aussi apporté un sac plastique pour mes Givenchy niquées par le furieux Kazatchoc dont je tentais de me remettre.)

Je profitai de ce remake inattendu de "Good Bye Lenine !" pour habilement brancher la conversation sur Uralchem.

Parce que toud'même, voilà un an qu'on en parle, qu'on en sait toujours rien, que c'est pas franchement un truc à classer dans la rubrique "Développement Durable", mais que ça va créer vingt zemplois. 

Je lâchai tout ça à mon  premier magistrat de la ville en résistance un peu comme on se jette à l'eau sans savoir nager et sans bouée, m'attendant à de vives  réactions, parce que, je le connais, mon Seb' Jum' il est chatouilleux du nitrate transformé.

Il me fixa longuement avant de me répondre :
 
"Ah ! Uralchem, notre beau projet Uralchem, qui va amener jusqu'aux portes de la ville l' exotisme si particulier des banlieues moscovites ! Un souffle nouveau de dossier bien ficelé va emporter notre ville vers les lendemains qui sonneront le glas des bobos à la critique facile et aux dossiers mal ficelés. Le projet Uralchem qui va imposer à notre insouciance d'Occidentaux, la digne rigueur et l'âpreté du travail en usine. Uralchem qui va faire entrer dans notre Culture dieppoise, culture pas nase, le patrimoine soviétique et les splendeurs du réalisme socialiste.  Je vois grand pour Dieppe !!! Je vois des cuves ! Grandes ! Je vois des camions ! Gros ! Je vois des trains ! Longs ! Je vois des bateaux au ventre alourdi comme ceux de la chanson d'Aznavour !
Et cela arrivant par la grande porte, la Zone Sud !
Vous vous rendez compte de la chance que vous avez ? A l'heure où la Crise percute de plein fouet je vois loin, très loin avec ce projet.
Tout d'abord, on va faire des stages de russe, parce qu'on comprend pas tout, et les Russes, ils parlent russe, étonnant, non ?
 Puis, quand on comprendra tout, vous verrez que les choses avanceront très vite, et les esprits chagrins remballeront leur scepticisme à deux roubles !"


Je croquai un dernier cornichon de Spree, quand mon Omnimaire s'arrêta tout net en s'apercevant que je lui avais piqué le dernier cucurbitacé de la soucoupe.

Très pro sur ce coup-là, j'en profitai pour enchaîner :

"Mon divin' édile vous venez de dire Culture dieppoise, culture pas nase. Que prévoyez-vous dans un proche avenir pour ce domaine qui vous est cher ?"

-Des déguisements, des bals costumés et des danses folkloriques ! Les gens, les vraies gens qu'ont pas envie de se prendre la tête avec des trucs d'intellos, vont adorer. Regardez autour de vous comment ici tout le monde s'éclate au Kazatchoc. A Dieppe, c'est pareil, les vraies gens veulent se marrer. Pendant ce temps-là, ils oublient que la Crise percute de plein fouet... et tout et tout.
Et puis, si le club de Tricotin de Tous- les- Mesnils a réussi à faire venir Rika Zaraï herself pour le Kazatchoc, je vois pas pourquoi on n'y arriverait pas à Dieppe. Il faudra que j'en parle à Béate ..."

J'interrompai respectueusement mon Omnimaire : 

" Justement, Béate arborait l'autre jour en Conseil une nouvelle coiffure toute lissée -ce qui la vieillissait un chouillat, je trouve- Mais, bon ! Faut-il percevoir ce changement comme un signe fort pour la démocratie participative.... parce que, changer de coiffure n'est pas anodin quand même ! 
Regardez Lady Di, quand elle a divorcé, elle a changé de coiffure... "

Il me rétorqua narquois :

"Vous manquez d'imagination, pour une spécialiste du dress-code. C'était une coiffure spéciale "Semaine du Développement Durable", une mise en plis HQE, c'est à dire Haute Qualité Environnementale. J'aime l'idée que les élus illustrent selon leur goùt, les temps forts dieppois, temps forts de choix. Il y aura d'autres initiatives encore plus audacieuses, vous verrez... quand on aura la semaine Uralchem,
Ce  sera Dingue de chez dingue !!!"

Puis, mon Omnimaire qui m'avait accordé beaucoup de temps dans sa vie si intense, est reparti dans la campagne verdoyante et printanière, me laissant rêveuse devant un ultime diabolo-menthe.

 Sur les platines du Thé dansant, Michèle Torr entamait "Emmmène-moi danser ce soir" et ça commencait à emballer sec chez les p'tites dames du club de Tricotin.

Auparavant, elles m'avaient demandé de garder leurs sacs à main.


Ambiance !

Bon, Michel Drucker était pas là faut pas exagérer.
Ecoutez attentivement les paroles... Vous trouvez-pas que c'est un concentré de vie de con en 2 minutes 52 ?




Allez, Boujou,
Pandora

Par pandora
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Mercredi 1 avril 2009
Bon, je continue, parce que je vous sens, chers lecteurs, en haleine.

Pour ceux qui auraient raté l'épisode précédent, dans la série "Les interviews rêvés", je profite de l'anniversaire des un an de mandature pour un entretien avec mon Omnimaire dans la salle Mambo de Tous-les- Mesnils.

Il m'a fallu donc, après que Seb s'est autoproclamé "Roi du Madison", que je m'enquille droite dans mes Givenchy la chanson de Sylvie Vartan "Comme un garçon" en formant le grand M.

L'est gentil le Seb' mais quand il a goûté à un truc qui lui réussit, c'est comme en politique, il aime bien montrer comment il est fort.

Il a tellement chiadé le tube de la Vartan qu'un cercle s'est formé autour de lui et que les p'tites dames bien, se sont mises à taper dans les mains pour l'encourager, du genre : "Allez, mon gars paye ton Madison !!!"

Il est pas très connu à Tous-Les -Mesnils, on dirait. Malgré toutes ses prouesses chorégraphiques, et dieu sait qu'il y en a eues, l'est resté toud'même incognito ! Je crus discerner une légère déception à la fin de la danse.

Ces émotions esthétiques nous ont conduits ensuite à la buvette où je réclamai un "Ginza Mitsukoshi" sublime thé japonais de chez Mariage Frères®. Je compris que le chaleureux monsieur qui officiait  à la limonade faisait aussi fonction de cantonnier. Il me fit répéter : "Hein ? Kes qu'elle veut la p'tite dame ???"
Z'avaient pas mon Ginza en magasin. Un diabolo menthe fit l'affaire.

Finalement Seb' demanda juste une paille pour siroter dans mon verre. Crise oblige !m'expliqua-t-il en fronçant ses beaux sourcils et en prenant son air de petit taureau juste comme lorsque quelqu'un de la droiture l'agace en Conseil.

L'interview pouvait vraiment commencer.

Moi : Cher Omnimaire, vous voilà à un an d'ancienneté dans le job. Les Dieppois sont vachement contents des boulodromes et des barbecues. Mais, ne payez vous pas un peu de votre santé tous ces efforts ? 
Seb' :
"Oui, et non. Oui, parce que je dois être partout, vous comprenez, les vraies gens, ils veulent pas de l'ersatz de Seb' ils veulent de l'omnimaire, du vrai. Les adjoints, c'est bien joli, mais ils sont loin d'avoir ma tchatche ! Alors je les préfère discrets. Par ailleurs, non, parce que..."
Moi : "Cependant, cher Omnimaire, je me suis aperçue lors du dernier conseil justement que la parole commençait à ête prise par des intermittents du conseil. " On avait l'habitude des rugissements d'opérette du Tatav' revenant avec le timing précis du brasseur d'air, on a maintenant d'autres voix dans les couplets harmonieux de la majorité."
Et alors, là, sûre de moi j'ai risqué, finaude :
"Je me suis laissé dire qu'un élu avait suivi un stage de formation à la prise de parole en public. Qui, doux jésus, qui ? a poussé la citoyenneté jusqu'à se taper une journée de stage à plus de 550 euros. A ce prix-là, ça devait être vachement intense, et y'avait au moins Depardieu comme coach, non ?"

Seb me fixa étrangement :
"Citoyen, vous pouvez le dire, car vous le savez, un des maîtres- mots de notre démocratie en résistance, c'est mu-tu-a-li-ser. L'élu, élu pour le stage par désignation de mon cabinet, a donc coaché ses petits camarades de jeu ensuite. On a ainsi rentabilisé. Vous savez, de nos jours, la crise percute de plein fouet .... et l'Etat se désengage y compris pour les stages, alors on ruse."

Moi : Il faut croire que certains sont plus doués que d'autres. Par exemple, notre Thierry des Sports a beaucoup parlé lors du dernier conseil mais, s'il avait la rhétorique chevillée au corps, il n'avait pas encore acquis la gestique, à en juger par la manière avec laquelle il se cramponnait à son siège et se soulevait par intermittence comme s'il avait ... quelque chose de déchevillé sous son assise...
-Ne jugez pas si promptement les assises, il y en a de très belles parce qu'elles sont  très repoussées, loin repoussées,donc désirées et les efforts sont méritoires pour tous,  (Seb se redresse et sourit avec délectation
) évidemment, pour ce qui est de la causette, personne ne m'arrive au mollet ! 

Moi , flatteuse comme tout : "Certains  vous imitent même. Notre adjoint à la Culture a adopté votre respiration  discursive en traînant un peu sur quelques syllabes et en garnissant les fins de mots de 'eu", comme les djeun's, et comme vous. C'est charmant d'ailleurs.
J'ai aussi remarqué que celui-ci lisait ses interventions sans plus. Oserez-vous conseiller le prompteur aux plus laborieux. Attention, je me dois de préciser, cher divin' édile, laborieux n'est pas du tout péjoratif. C'est "laborieux" c'est tout. N'allez pas imaginer des choses !... On risquerait de m'embastiller pour propos séditieux.


Seb (soudain rêveur) Le prompteur, certes, ce serait une bonne chose pour les plus méritants comme lui, parce qu'il a du mérite, et puis il n'y aurait pas de risque de digressions. Je vois bien des prompteurs manuels : des paper boards et des gars qui tourneraient les pages en rythme... vous savez, avec la Crise, le développement durable et tout et tout...et ça créerait vingt z'emplois, enfin, on  trouverait de quoi les occuper !

Moi ( éperdue de déférence) : Il n'empêche, cher magistrat que je suis en admiration devant la façon dont la culture littéraire est réinvestie chez les conseillers municipaux en toutes occasions. Permettez-moi de citer pour l'exemple, le jeune Mickaël qui a fait connaissance avec le très beau poème de Charles Baudelaire : "La Charogne." C'est une merveilleuse rencontre si j'en juge par l'enthousiasme du jeune homme à nous le faire partager pendant les réunions du Conseil. Et habilement, il place son intervention en sourdine mais suffisamment fort pour être entendu de la salle, pendant que la Droiture s'exprime. Avec discrétion, sans aller plus loin que le titre. Voilà que ce jeune autodidacte nous donne une jolie leçon d'humilité devant le savoir et de sens de l'à- propos...

Seb' (ombrageux !) :
Ah! Bon ! Il connaît ce poème, lui . Faudrait que je lui fasse lire Bourdieu... Mon équipe me fait parfois de bonnes surprises, et c'en est une !


Le diabolo menthe avait été rapidement sifflé et voilà qu'à la sono, Rika Zaraï entamait "Le Kasatchock". Je me mis à craindre pour la suite de mon interview, mon Omnimaire ne résisterait pas ! Hoï ! Hoï ! Hoï !

(à suivre)

Les dessous chics et chocs de Pandora.

L'ambiance est à son comble dans la salle Mambo, car... Surprise du club de Tricotin, ce n'était pas la sono ! Rika Zaraï herself est venue chanter. Seb et moi n'avons pas résisté et nous sommes glissés parmi les danseurs. Saurez-vous nous reconnaître ?




Allez, Boujou, 
Pandora

 
Par pandora
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Lundi 30 mars 2009
Merci à Oenone, qui, très réactive à mon post précédent vient d'envoyer ce "oldy but goldy"





J'ajouterai puisqu'elle l'évoque :  Mambo !!!





Mais, rassurez-vous, j'ai pas fait tout ça avec mon Omnimaire... même en rêve !
Vous voyez pas la presse locale le lendemain?
Un drame au "Mambo" de Tous-les-Mesnils,
Allez Boujou,
Pandora


 
Par pandora
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Lundi 30 mars 2009

Eh ben ! Cela fait un bail que je n'ai pas alimenté mon pimpant blog.

D'aucuns doivent se dire : "Bon, La Pandora, elle se lasse, elle a plus rien à dire, elle va enfin nous foutre la paix !"
Que nenni !

Pourquoi ne se donnerait-on pas le temps d'espacer  les articles ? Rappelez-vous le syllogisme : "Ce qui est rare est cher..." et bricolez la suite comme bon vous semble.

A part ça :
Un peu de flemmardise, puis, un colloque BITCH sur la valeur du cri et du silence dans la respiration  stylistique de Marguerite Duras, et me voilà, fraîche comme une gardonnne (la femelle du gardon ! ) à nouveau disponible et entièrement, que dis-je?  citoyennement  prête à oeuvrer  pour ma commune.

Ça fait toujours bien le mot "citoyen ", tellement ambiance "ville en résistance"... et puis, ça coûte pas, c'est un mot aujourd'hui accomodé à tous les ragoûts, un peu comme pendant la Terreur, quand il fallait jamais oublier de saluer le citoyen sinon... on vous décolletait fissa.

J'ai, figurez-vous, de grandes choses à vous confier, et je crois que cela fera l'objet de deux articles... ou plus, comme dans un feuilleton, tellement c'est dense.

Allez, c'est parti !

Vous n'êtes pas sans avoir remarqué que ça fait maintenant un an que Seb' Jum' est mon Omnimaire.
Vous n'êtes pas sans avoir remarqué que la presse locale a marqué le coup : interviews, articles, synthèses, analyses... Euh ! non ! Là j'y vais un peu fort, on n'en est pas dans le Monde Diplomatique quand même !

Tout ça pour vous dire que moi, Pandora j'ai eu une idée.

Ceux qui me suivent depuis le début de mon pimpant blog savent que je n'hésite pas à rêver des interviews de personnalités ce qui permet des révélations et fantasmes inédits.

L'an dernier, je n'avais pas reculé devant le projet de recevoir les candidats dans mon salon perso. Et bien, cette année, je me devais de récidiver.
Mais en innovant:

J'allais interviewer en rêve mon Omnimaire comme jamais !

Mais pas dans mon salon (Thierry Levasseur a cru bon le reconnaître sur la photo d'alors, il paraît. Ce qui est bizarre, c'est que je ne l'ai jamais invité... allez savoir les dons que vous procurent le pouvoir, demandez à Ratzy Lepape !)
Il me fallait donc trouver un endroit à la mesure de mon édile dieppois, édile de choix.

Un endroit où il passerait inaperçu, parce que  comme le dit Mamie, "S'il va faire les courses à Auchan , il revient deux jours plus tard !"
Un endroit pas trop luxe, pas trop bobo, pas trop intello, pas trop peuplé de fans non plus.
Exit les grandes places dieppoises, je recevrai mon omnimaire incognito !

Et c'est là que j'ai eu l'idée qui tue :

Rendez-vous au thé dansant du comité des sports à  la salle "Mambo" de Tous-les-Mesnils, dimanche !

Il a dit oui !

C'est qu'il est pas fier, mon Omnimaire !

Ambiance :
Sachant combien il est délicat d'entrer seul dans une salle déjà peuplée, écarquillant les yeux pour s'habituer à l'obscurité et repérer ensuite la personne qui vous attend, mais qui n'est pas arrivée, ce qui provoque un petit flottement désagréable, je décidai de précéder mon Maire.

Et puis, je trouve qu'il écarquille beaucoup en ce moment, la fatigue sans doute.

A moi donc le privilège d'écarquiller.

Quand je pénétrai dans la salle, Richard Anthony achevait : "Si seulement tu m'avais dit la vérité" un tube vintage très propice au Madison.
Et effectivement des petites dames bien mises, à la permanente bleutée traçaient avec ardeur et rigueur le grand M du Madison.


Comment ? vous ne savez pas danser le Madison ?
Moi, si.

Je connais ça par coeur, parce que quand c'est sorti, je trouvais ça vachement bien une danse qui demande un peu de coordination et qui se pratique  à la fois seule et à la fois en groupe. Convivial en diable.

Je le confesse,  j'en avais un peu ras le bol d'être celle qui gardait les sacs à main des copines quand les Platters entamaient "Only you" sur le Teppaz de la boum. Suffisait que ça emballe bien pour qu'on continue avec le fameux "Zag Varum !", puis "Whiter Shade of Pale" des Procol Harum. Fallait tenir !

Heureusement le Madison est arrivé Tout le monde se lève et zou ! deux pas de côté, lancé de jambe, on pivote et rebelote puis petite marche avant sur la pointe des pieds, puis repivote, et ben voilà, tu l'as tracé sur le sol ton grand M de Madison avec tes escarpins à boucle !
Les sacs à main se sont gardés tout seuls !



J'ai trouvé des voisins de Madison tout à fait convenables... et puis la suite ne vous regarde pas.
Revenons au Mambo :
Quelques minutes plus tard, après les "P'tits pains au chocolat oh ya ya ya !" de Joe Dassin et au beau milieu d'un Mike Brant "Laisse-moi t'aimer !", j'ai aperçu la silhouette de Seb, s'encadrer devant la porte.
Il portait des lunettes noires, son petit ensemble gris très "Jules" ou bien "Devred", j'hésite, un col roulé noir ("Best de la Redoute ?" l'Homme bronzé du Canope en porte, ils sont très bien). Pas de bol, il est arrivé au milieu d'un slow.

Le temps de se saluer , le slow à rallonge continuait, je ne pouvais tout de même pas l'inviter sur le dance floor avec  du Mike Brant ! 
Alors j'ai inauguré le feu des questions par une remarque bénine, comme ça, l'air de rien,  à propos de mes Louboutin qui n'en pouvaient plus des rues dieppoises, rues très nases. Surtout après le dégel, z'avez remarqué les nids de poules ? Même en bagnole, c'est dur, alors en escarpins escarpés, vous pouvez pas imaginer.

Non, y peut pas imaginer, là mon Seb' avec ses dock -sides marron bien confortables. Peuvent pas imaginer non plus les filles du conseil municipal avec leurs godasses à semelles de crêpe et bouts ronds.
Annie, elle pourrait imaginer, elle, vu ses souliers, mais je crois que Seb' il s'en fout qu'elle puisse imaginer.


Heureusement, juste à ce moment-là, une autre session  Madison, plébiscitée par les petites dames du club "soleil couchant" qui oeuvre pour les seniors, a repris. 

Le Madison, c'est convivial, vous ai-je dit auparavant. Forte de cette certitude , j'entraînai mon Omnimaire sur la piste sur un air des Compagnons de la Chanson (si, si, ils ont eu aussi leur période Madison, j'vous assure ! ). 

Et là, drame !
Mon Omnimaire qu'a lu Bourdieu en entier ne sait pas danser le Madison!


Pourtant, z'ont des stages prévus en Mairie pour la formation des élus.
Le dernier, c'était "formation à la prise de parole en public" 550 euros la journée (au passage, ça aurait été moins cher avec les BITCH et sans doute plus efficace !)

Il m'a fallu oeuvrer pour qu'en deux minutes quarante cinq de musique, mon édile adoré se sente l'âme d'un expert  du Madison, sinon, son ego en aurait pâti... et mon interview aussi. 

Je me suis donnée à fond sur le dance floor du Mambo pour que Seb' connaisse le vertige du grand M tracé impeccablement sur le sol en retombant nickel sur ses dock- sides. 
Quand Sylvie Vartan a entonné "Comme un garçon !" Seb ne voulait plus décoller de la piste. 
Mon interview se plaçait sous de bonnes augures.

Fin de la première partie
La prochaine fois, on attaque l'interview 

Les dessous chics et chocs de Pandora :

J'ai volontairement évité de parler de mon dress-code. Sachez seulement que j'étais en Givenchy pour les souliers, et en Rykiel pour le reste... Saurez-vous me retrouver  dans cette joyeuse bande qui danse le Madison ?




Par pandora
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Jeudi 26 mars 2009
J'ai reçu cela en commentaire de mon dernier article :

« Pandora ne doit pas tomber entre les mains ennemies. Des terroristes ou des agents étrangers ne manqueraient pas de s'en servir comme une arme de chantage. Le face à face entre les deux protagonistes est inévitable. Tous deux fourbissent leurs armes et cherchent à connaître le point faible de leur ennemi... »
signé Philtre


Ouf ! Heureusement que mes voisins de blog  s'inquiètent de mon silence et imaginent mille tourments sur ma petitte personne.

Je vis en effet des moments intenses

Tout a évidemment commencé devant mon ordinateur dernier cri... Celui que j'utilise au travail.



... Un homme se mit à rôder, l'air dégagé autour de ma sphère intime ce n'était pas normal, ça, Je le compris quelques secondes plus tard .

Erreur fatale ! je n'étais pas louboutinée ce jour-là... sinon !



L'homme pressa sur quelques touches, composa un code secret

Et aussitôt mystérieux message s'afficha sur mon écran. Bigre  !



L'heure était VRAIMENT grave !

Je regardai autour de moi. Tout semblait normal au bureau.


Le danger menaçait cependant, et pas qu'un peu !
N'écoutant que mon courage citoyen, je me précipitai dans le coeur de l'action.
Louboutinée, cette fois.




Rassurez-vous, cherPhiltre, en effet je vis des moments intenses. Mais je maîtrise à mort.


Au cours de mes péripéties je me suis fait de nouvelles amies et de nouveaux copains, jugez-en plutôt...




Allez, Boujou !

Pandora





Par pandora
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Samedi 21 mars 2009

Quoi ?
Qu'apprends-je en visitant (pas au sens biblique du terme !) mon nouveau voisin de blog "Quiquengrogne à Dieppe" ?

Y s'rait piraté ?

Ben oui ! hein, ça arrive, c'est même un sport national très prisé. J'ai le privilège d'en connaître les conséquences :
On se met devant son ordi, guilleret, la tête remplie de projets, et puis tiens, comme c'est ballot une erreur !

J'ai plus la main !
Consternation !

 

C'est pas possible... Encore une histoire de serveur ? de bande passante ? Ça peut arriver à des sites très comme il faut ...rappelez-vous (Oups ! petit problème !)

Mais c'est pas la bande passante !

Alors on interroge les entrailles de son Google comme aux bons vieux temps mythologiques on allait fouailler les viscères fumants des animaux sacrifiés...
Sauf que, comme il est pas bégueule le Google, il recrache les infos sans ambiguités ni interprétations possibles
.

Je sais, j'ai déjà eu l'occasion d'essayer. Ben oui, le piratage c'est souvent !

C'qu'il est bavard le Google quand y'a un truc malsain comme ça ! En anglais, mais bavard tout d'même ! On sait tout de suite que, quelque part, un pékin traficote votre petit coin d'intimité numérique !

Traficoter "Quiquengrogne à Dieppe" !!!

Mais, doux jésus avec quel dessein ?

Parce que, franchement, c'est gentillet, ce blog de cartes postales et de petites histoires sur Dieppe. Qui pourrait avoir envie de les faire taire, les mignons administrateurs mordus de patrimoine local ?

Pas de propos séditieux, pas de déclarations offensantes,
Feraient pas de mal à une mouche !

Alors ???

Peut-être devient-on pirateur sans le savoir, à l'insu de son plein gré comme disait je sais plus quel sportif !
Z'ont de ces déclarations, parfois les sportifs !
Sans le faire exprès donc.

Imaginez, on est devant son clavier comme ça, et puis on tapote, on explore, on se fait des p'tites aventures, vertige du frisson numérique, jouissance de  clavioter avec un printanier entrain : "I am the king of the world on my computer !"
Et puis bada ! On est en train de pirater sans même s'en rendre compte, c'est tellement fastoche !

Mais j'vous jure M'sieur le Procureur, c'était à l'insu de mon plein gré ! J'ai essayé des manips juste pour voir !

C'est pourquoi faut pas leur en vouloir aux pirateurs, ils le font pas exprès... juste une fausse manip, rien de plus.

Je sais, c'est embêtant, parce que on se sent un peu espionné sur les bords, mais franchement,

Qui pourrait avoir intérêt à embêter "Quiquengrogne le blog ", je vous le demande ?

C'est un blog sympa, pas méchant du tout, 
Et qui coûte pas en plus !

Moi, Pandora, je dis :
Les blogs, c'est la liberté d'expression à portée de clavier... C'est un outil démocratique, écologique, synergétique.
 Allez, je lâche les gros mots : les blogs, c'est citoyen !

Bref c'est l'avenir vu du bon côté.
Je vois vraiment pas qui aurait intérêt à empêcher cela !


C'est juste une erreur de manip' j'vous dis !

Ça peut arriver à tout le monde : par exemple, moi, demain, je peux aussi être piratée à l'insu du plein gré d'un pirateur !

Des dessous chics et chocs de Pandora :

Et voilà comment ça arrive !

On fréquente de grosses machines évoluées
On fait les gogols sur Google avec un ordinateur très sophistiqué du genre : "Coucou, si tu m'cherches, chuis dans l'ordi !"

On se trouve, les jambes s'entremêlent, et voilà le travail à l'insu de son plein gré, on a appuyé sur les touches fatales :

Les touches du pirateur malgré lui !



Autre cas de figure :

On croit être innocemment sur un clavier de piano et on se prépare à attaquer une sonate de Chopin.

Malheureusement, l'instrument est très discrètement relié à un ordi et on a appuyé sur les touches fatales :
Les touches du pirateur malgré lui !





Allez, Boujou
Pandora






Par pandora
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Mercredi 18 mars 2009
Ce lien semble corrompu !

Ben c'est bien la peine.
Je vous explique.

Je cherchais simplement Agora Dieppe ®  sur le net.

Vous me connaissez, friande des petites surprises goûteuses que nous réserve ce très créatif site local, voilà que je veux me connecter... On est mercredi soir, 19h 20. Ben pas moyen !

"Oups ! ce lien semble corrompu ! " insiste mon écran alors que je m'escrime à copier/ coller l'adresse. Bon, on me redirige,ça prend du temps....
et "Oups ! Petit problème again !"

Si on prend cette explication hautement polysémique, dans les grandes largeurs, j'ai envie d'ajouter que c'est du propre, ce lien qui semble  corrompu ... Jusqu'où va se nicher la corruption !

En tout cas l'accès à la démocratie participative, ça se mérite, c'est mon premier constat.

Le second, c'est qu'on a beau dépenser plein de sous pour un site, si, because les caprices de la bande passante, on ne paraît même pas sur le web, c'est un tantinet vexant.

D'autant, que, pour voir, je clique sur Pandora qui s'affiche là, juste en dessous et là, Oups ! Aussitôt le rose de mon pimpant blog crève l'écran dans la demi-seconde qui suit.

De quoi vous dégoûter de monter une belle usine à gaz, comme dirait Ber Breb' dans son interview aux "Informations dieppoises" de la semaine dernière. Avec plein de tuyaux : des connections, des réunions, des questionnaires des barbecues, des jardins,et tout et tout.

L'usine à gaz, puis Uralchem, z'aiment bien les usines, nos élus.
"Ya d'la poésie dans les usines" comme dirait Romain Dudeck.


Moi, justement, je cherchais une petite part de poésie dans l'usine à gaz Agora Dieppe ®.


Figurez-vous que j'avais regardé, il y a quelques temps un bout de vidéo du charmant garçon des parkings, Monsieur Rédélé d'Attac. Un bout seulement, parce que son témoignage est aussi long et triste qu'une journée sans comité citoyen local.

J'ai donc pris  mon courage à deux mains ce soir pour visionner la suite. 

J'avais  déjà depuis un certain temps le projet  d'un petit billet sur cette fabuleuse idée du gentil garçon des parkings : "Dieppe à roulettes". C'est frais, c'est mignon, c'est poétique, ça mérite le détour. 
Je suis donc obligée de vous rendre compte de ce grand moment, mais de mémoire. Une initiative citoyenne de chez citoyenne qui marquera, je n'en doute pas? les annales dieppoises.

Ce charmant garçon déclare sans sourciller qu'il n'habite pas Dieppe, qu'il a une voiture, et qu'il aime se garer sur la plage devant la mer.
Ça démarre fort. Vous ne trouvez pas ?

Personnellement, j'habite les faubourgs de Dieppe, je gare ma voiture à proximité de la ville... et je marche jusqu'à la plage.

Je suis donc heureuse d'apprendre que le gentil garçon qui a mené une lutte contre le parking payant de la Rotonde n'envisage pas de se garer aux abords de la ville. C'est vachement écolo, ce truc-là.
C'est hautement citoyen ce système : ma caisse, je la gare où je veux...en particulier devant la mer... et gratos !

Non, mais des fois, si en plus on doit marcher pour aller sur la plage !

Enfin, j'me dis que plus il y aura de gens qui ne se gareront pas devant la mer comme moi, plus monsieur Rédélé aura de chance d'avoir une place pour sa bagnole.

C'est toujours ça de pris, hein !

Et puis, je ne puis m'empêcher d'imaginer un cauchemar : des centaines, que dis-je ? des milliers d'automobilistes venus d'ailleurs exigeant de se garer sur le front de mer.

C'est un droit, non ?

Vous rendez-vous compte ? Si tout le monde était comme ce gentil garçon, il faudrait un parking de six étages devant la Rotonde !

Charmant garçon, je vous dis !

Enfin, il fait des propositions vachement citoyennes et mutualisées et synergétiques, et démocratiques, et partagées et que sais-je ? comme dirait Michel  (de Montaigne)

Dans une impérissable vidéo que vous ne pouvez pas visionner actuellement (rappelez-vous : "Oups, petit problème.... !), assis dans le local du service com' qu'est triste comme un jour sans démocratie participative, il cause pendant de longues, longues, très longues minutes pour lancer une idée de création de moyens de locomotions originaux et écolos qui éviteraient de prendre sa voiture en ville.
Ebouriffant, non ?
Paradoxal surtout


Tout ça pour qu'il y ait moins d'automobilistes garés sur le front de mer et que notre gentil garçon puisse à coup sûr trouver une place , sa place pour sa bagnole devant la Rotonde exactement, pas à côté pas n'importe où.

Les autres, ils se débrouillent avec "Dieppe à roulettes" et y viennent pas la ramener, non mais !

C'est qu'y n'a là d'dans chez le gentil garçon.

Bon, on est jeudi soir, et toujours "Oups ! petit problème le lien semble corrompu" chez Agora Dieppe ® sur le web.
Z'ont pas de chance, avec tout le boulot qu'ils fournissent, y sont pas aidés.

Ma parole, "l'Outil de Suivi Intégré des Réponses et des Interventions des Services".(Où est ce qu'ils vont chercher des termes pareils ! ) est en train de se désintégrer.

Au fait, c'est quoi, un Outil de Suivi Intégré des Réponses et des Interventions des Services ?
Chais pas !
Faudrait demander à Seb' qu'a lu Bourdieu et sa mythologie en 6ème !
Ben ça fait OSIRIS avec les initiales . Hosannah et Osiris nous mènent en bateau... Hosannah tombe à l'eau... que reste -t-il ?
OSIRIS ! Moi, ça m'éclate de constater combien on tortille des expressions vaines pour arrriver à des trucs emblématiques. Osiris, franchement... On n'est pas arrivé à TouthanKhamon !
C'est rien niais ! Y'a un p'tit  côté Jack Lang là-dedans qui me fait marrer.

Bourdieu, il rigolerait bien, je crois !
Parce que, tout simplement, "Les Héritiers" sont poussifs !


Agora Dieppe ® est en rade sur Internet

Alors, moi, La Pandora du pimpant blog, je ne suis pas rancunière pour deux sous. C'est pas parce que le gentil garçon du parking de la Rotonde veut toutes les places de parking pour sa caisse, que je ne vais pas apporter ma contribution citoyenne à Dieppe à roulettes.

Et puis, quand Agora Dieppe ® remarchera, y pourront me remercier pour la pub que je leur fait dans mon pimpant blog.

Les dessous chics et chocs de Pandora :

Des transports alternatifs à Dieppe...

Les Dieppois fourmillent d'idées...
Que ce soit en amoureux (ici devant l'Eglise Saint Jacques)



Ou pour toute la famille : ici le long du Square Carnot


Entre filles !




Ou bien seule et altière dans le parc Mitterrand





Il y a toujours des solutions aux transports alternatifs : on rivalise d'ingéniosité. Ici des profs du lycée Néruda en train de tester un prototype.




Une idée de transports lents qui a permis la création de vingt z'emplois pour l'entretien.



L'exotisme s'invite et permet une virile camaraderie sur les hauteurs de Janval

Les jeunes femmes se prennent au jeu... Ici, sur la route de Pourville, près du lycée du Golf.




Et si par malheur quelqu'une verse dans le fossé...



Aussitôt, Le staff des Outils de Suivi Intégré des Réponses et des Interventions de la Démocratie Locale, toujours sur le qui-vive, intervient.




Encore vingt   z'emplois de créés




"Elle est pas belle la vie dans Dieppe en résistance ?" semblent nous confier ces deux jeunes filles en voiture à pédales, surprises au détour de la rue Sainte Catherine.



Allez, boujou,
Pandora
Par pandora
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Dimanche 15 mars 2009


Monsieur Bashung est mort hier soir.
J'étais à Paris. Au Palace.
C'est Jane Birkin qui nous l'a appris.

Ça fait partie des moments où on se souviendra toute sa vie de ce que l'on était en train de faire quand.....


Vous qui me connaissez à travers mon blog, vous savez combien je l'aime.  Je l'ai suffisamment dit.

Il m'a accompagnée quelquefois au détour de mes articles
Parce que son univers me va bien : 


Je vous offre une chanson qui m'a parfumée, griffée, caressée,  brûlée, embaumée, dévoilée, enveloppée, questionnée, 
mais toujours accompagnée  ces dix derniers mois dans ma vie....  

Elles sont faites pour ça, les chansons de Bashung. Et c'est pour ça qu'il sera toujours là.

Ecoutez...

C'est tout
Pandora






Par pandora
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Vendredi 13 mars 2009
Un an : le bilan !
Ce qu'il y a de bien dans les anniversaires, c'est que l'on remet sur le devant de la scène en solo, des gens qui jouaient leur partition en douce pas loin des coulisses en rongeant leur frein.
 

Ainsi, en ouvrant les "Infos" du vendredi 6 mars, page 9, c'est le beau visage serein de Thierry Levasseur qui m'interpelle comme pour me dire :
 " Tu vois, je suis là, solide comme un roc dans la tourmente, malgré les coups médiatiques et les projecteurs braqués sur d'autres que moi".

La photo est grande spéciale large vision, cela est un signe : notre Thierry plaît aux personnes d'âge mûr.
Je contemple notre Thierry vêtu de sombre comme d'hab', et moi je suis tout à mon aise vu qu'il est en gros plan .

Des questions et des constatations ne manquent pas, vous me connaissez.

Dites donc, y s'mettrait pas un peu de gel dans les cheveux pour faire moderne ?

Et puis il porte bien : cette sobriété de bon aloi, équilibré, sérieux... quelque chose du gendre idéal pour les vraies gens.
Et puis ce sourire... ce sourire qui en dit long sur sa détermination d'homme politique en mission. un chouïa crispé quand même...

Y aurait-il par hasard, des petits tracas dans la Maison Commune ?

Et puis, le détail qui tue, cette petite pointe d'à peine barbichette entretenue comme un bonsaï, je suppose, et qui va se nicher là, juste dans la fossette du menton...mmmmhhh ! Une mouche, ça s'appelle !

Et puis...et puis...

Entre Thierry Levasseur et mon pimpant blog, c'est une longue histoire.
A cette occasion, je  remarque que, parmi mes lecteurs, certains  n'ont pas suivi mon propos depuis le début  et  indécemment questionnent.

Thierry qui ?

Thierry Levasseur, gentiment surnommé par moi-même Thierry Levassal ce qui est étymologiquement correct. Vous savez, le deuxième adjoint, le p'tit gars chargé des sports... la corrida en duo avec papy  Le Nerv et tout et tout.

Je tiens à le préciser fermement, parce que, quelquefois on a l'impression qu'on a deux adjoints aux sports.

Mon Omnimaire ayant récemment déclaré que le sport, c'est aussi la culture, j'en déduis que ce n'est pas si faux que ça et qu'on a bien deux adjoints aux sports.

Mais le vrai, labellisé sports, AOC (Adjoint à Obligations Controlées), c'est bien Thierry L. Faudrait pas l'occulter !
Il en a du mérite celui-là même qui déclarait :



« On mettra des compétences
devant les postes, pas des copains ! »


Rappelez-vous, c'était le 15 février 2008. derrière son ficus, du local du PS, juste en face de l'escalier photogénique. Thierry Levassal faisait une entrée fracassante dans le paysage médiatique dieppois. Dans mon article "les copains d'abord"? je relatais, éblouie, la chose.

Et bien, un an plus tard, ce serait plutôt "copains d'avant"  dans les services, d'après ce que laisse sous-entendre notre chef de file du PS.

Depuis, l'an dernier, ben ! c'est un peu embarrassant à dire, mais il ne s'est pas passé grand chose pour lui... le pic médiatique ayant été l'élection de Miss Dieppe (
ohé, ohé, c'est la rentrée ! ). Parce que si l'on comprend bien, l'a pas vraiment voix au chapitre notre président de groupe.

Et pourtant, pourtant, c'est que ça bosse aussi chez les socialistes "
pour faire bouger et avancer Dieppe".

Mais ça veut dire quoi "faire bouger et avancer Dieppe" ?
Ça veut dire qu'il faut que ça change et que ça bouge. Et vite ! Les gens le demandent.

Quel élu ne revendiquerait pas cette expression de la plus grande audace. Que dis-je ? Carrément révolutionnaire et qui, de plus, ne mange pas de pain.

Enfin, pour l'instant , c'est la phase de diagnostic , alors on diagnostique ardemment. Il paraît que c'est bientôt fini et "Roulez, jeunesse, un peu qu'on va s'attaquer aux dossiers ! "

Ça s'rait bien, en effet parce que, si rien n'a encore été fait, les dossiers mal ficelés sont toujours en souffrance... Les gens aussi. 

Thierry aussi a l'air d'être un peu en souffrance.

Parce que, il le confesse : il ne rencontre mon Omnimaire que par l'intermédiaire du chef de cabinet.

Au départ, c'était pas prévu comme ça, mais Seb' il a tellement de boulot, de signatures, de démocratie en chantiers, de sushis à finir en compagnie des journalistes
( cf : Cherchez la femme ) , que tailler une bavette hebdomadaire avec un mec qu'est même pas communiste, histoire d'accorder leurs violons, ça ne lui semble pas si utile que ça.

"Accorder quoi ?
Leurs violons . C'est une image.
Pourquoi faire?  C'est Seb' qui décide. Il est Omnimaire."


C'est pour ça que notre Thierry en est réduit à jouer sa partion en solo, pas loin des coulisses, les violons n'étant accordés que par procuration. (D'où mon incipit métaphorique filé par la suite)

Moi, à sa place, je trouverais cela vachement méprisant de la part de mon Omnimaire, mais lui, il semble s'en accomoder avec un certain fatalisme qui fait sa force d'inertie.
"Bon, voilà ! Y veut pas me voir, tant pis". Bon, voilà, de temps en temps on parle un peu plus fort, mais on finit toujours par trouver un consensus (doux jésus que j'aime ce mot !) et c'est reparti. 

Entre Seb' et Thierry, ça fait un peu vieux couple déjà, vous ne trouvez pas ?
Y'en a un qui prend toute la place et l'autre qui occupe tant bien que mal ce qui reste.


Heureusement, il y a la démocratie participative et notre Thierry très pudique confie au journaliste : " C'est le Parti Socialiste qui l'a amenée dans la corbeille de la mariée"...

Quand je vous disais que ça fait vieux couple !

Moi, je serais à la place de Notre Thierry L. Je m'en vanterais pas trop, pour deux raisons.

La première, c'est que la démocratie participative, c'est un coup de médiatitude de notre inénarrable Madonne du Poitou. C'est pas franchement un avantage que de revendiquer cet héritage parce que la Marie-Ségo, elle se barre en vrille bien plus souvent qu'à son tour.
Elle aura au moins inspiré deux choses dans sa campagne présidentielle : La stratégie d'Obama pour son élection... et la démocratie participative à Dieppe.

On en a de la chance quand même ! On cotoie les Grands de ce monde par procuration !
Que de procurations sur la place de Dieppe !

La seconde raison, c'est que ce truc-là, c'est une usine à gaz, un brasseur d'air qui envoie la poussière des  dossiers mal ficelés en souffrance comme celui d'Uralchem, dans les yeux des vraies gens
Mais  dans ce cas, on n'appelle pas ça de la poussière mais de la poudre (aux yeux, justement).

 Thierry dit un peu la même chose que moi, mais pas trop fort.

Et puis, au final Thierry se fend d'un conseil avisé pour l'opposition qu'il trouve inexistante :

 "Préparez vos dossiers, les p'tits gars, c'est pas parce qu'on est dans l'opposition qu'il faut pas souhaiter que Dieppe avance !"

Encore des dossiers mal ficelés !!! Ça va mal finir, ces histoires de ficelles.
Enfin, z'avez compris, la droiture, Thierry dans son oecuménisme vous en conjure "Il faut aussi que par chez vous, Dieppe avance ".

Ça s'rait bien une incitation à la synergie sur personnes en minorité donc en légitime défense. Un terme fort  qu'il faut prendre au sérieux !


Et moi, je reprends en écho, parce que  ça, c'est envoyé !

Alors, ceci est un message pour tancer la droiture :

Avec toute les largesses dont vous bénéficiez de  la majorité municipale, avec tous les  dossiers qui vous sont confiés, avec tout le temps de parole dont vous bénéficiez.
Se payer le luxe d'être inexistant ?


Vous exagérez ! Vous voudriez boycotter les merveilleuses entreprises de Seb' que vous ne vous y prendriez pas autrement !


Les dessous chics et chocs de Pandora :

Thierry est une perle !


Cet adjoint aux sports  loin de l'éclat  des feux de la rampe, loin de la folle rumeur des médias offre aux Dieppois mille z'activités diverses et variées.

S'en fout même si son Omnimaire oublie de le citer
Dieppe est en résistance, mais au moins aux sports, grâce à Thierry, qu'est-ce qu'on rigole.!


Voici donc quelques épisodes choisis qui ont échappé à "Journal de Babord" ainsi qu'à "Agora Dieppe ®".
Ceux-là sont pas franchement rigolos, remarquez.


Heureusement, Pandora était là avec son appareil photo !

En attendant le skate park,Thierry oeuvre sans faire de vagues, et c'est du concret !
Document inédit , mais si Agora Dieppe ® est intéressé dans le cadre de son enquête auprès des jeunes, je leur confierai le cliché avec plaisir 



Thierry des sports, sans faire de vagues a installé la parité au sein du club de boxe




Thierry des sports, sans faire de vagues a trouvé une solution sportive et ludique au désagrément du Pont Ango fermé.


Thierry des sports, sans faire de vagues a converti plus d'une jeune femme timide à la pratique de la natation : voici les preuves en photos.


Thierry des sports, sans faire de vagues a doté le sport d'une touche glamour ! Chapeau !


Glamour... et ô combien festive, la Thierrry des sports attitude !




Thierry des sports , sans faire de vagues a relooké les thés dansants en "Sporting dancing teas". Cela nous change du madison dans la salle Paul Eluard !



En conclusion : sachez-le, sans faire de vagues,Thierry aime le sport, et aussi les femmes !
Ya qu'à voir !



Allez, Boujou,
Pandora
Par pandora
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Mardi 10 mars 2009

Doux jésus, quel bonheur de revoir "Les Nuls !" de mes années quatre- vingts !

Quel plaisir de les voir fricoter dans cette parodie d'un roman épistolaire libertin. Que j'affectionne, vous l'aurez compris.

Oserai-je vous l'avouer, j'ai des lecteurs qui sont des amours !

Voilà que maintenant ils portent à ma connaissance des petites impertinences pour épicer mon pimpant blog.
Juste comme ça, en cadeau !

Merci donc à Vérane qui m'a procuré ce lien.
Merci à tous ceux qui défendent mon humour et mes propos acidulés .


Bien évidemment, je me suis renseignée sur la fiche technique de ce film qui est devenu un grand classique.

Il apparaît que le travail, rien que sur  la bande-annonce a créé vingt z'emplois !



Les liaisons dangereuses
envoyé par _melka

J'adore le discret ... "Houah ! L'autre eh ! "de Valmont / Bruno Carette à la fin !

Evidemment, toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé ne serait que purement fortuite..

Je suis en train de concocter un autre article... devinez sur qui... ou sur quoi !

Allez, Boujou
Pandora
Par pandora
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Quoi de neuf sur mes blogs?
















La mode selon Pandora,


"Pinupmania le blog"











"Selon l'humeur de Philtre"

.

C'est à voir !

Un nouveau blog  dans notre ville:

Quiquengrogne à Dieppe

 
Dieppe autrefois...
































A écouter... et à voir !

Constellation Pandora



Les aventures de Ratzi Lepape

Allez Louya !

Ratzinger a créé aujourd'hui, quatre nouveaux saints ! Dans ce domaine-là aussi, on mondialise, puisque soeur Alphonsa est la première femme indienne canonisée. Du fond de sa sépulture, Mère Térésa, collègue de boulot d'Alphonsa, a levé un orteil réprobateur afin de signifier : "Pourquoi elle et pas moi ?" 
Patience, Teresita, patience !
Pendant ce temps-là, Ingrid B. se demande si on peut être sainte de son vivant.




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